MICHAEL SCOTT, Michael Scott

24 avril > 23 mai 2015

2 Av. Matignon, 75008 Paris

Présentation

Michael Scott est un artiste américain né en 1958. 
Il vit et travaille à New York. Proche du mouvement artistique « Op Art » sans s’y apparenter complètement, Michael Scott crée des systèmes, des méthodes de travail qui constituent un cadre, une frontière à sa création. Il amorce, ainsi, dans les années 1980 un travail sur l’opticalité avec la série des « circle paintings ». Chacune de ces peintures est constituée de cercles concentriques noirs et blancs dont la taille varie très légèrement. Les oeuvres alignées toutes ensembles présentent alors un effet d’optique intense. 
Il approfondit et explore ensuite son travail sur l’optique avec une série de peintures de lignes noires et blanches (comme celle que l’on a pu voir à l’exposition Dynamo au Grand Palais en 2013) réalisées de telle façon qu’elles sont quasiment impossibles à regarder. Il les décrit lui-même comme de « l’Op Art sous acide ». Le célèbre marchand américain Tony Shafrazi lui consacre une première grande exposition personnelle en 1989. Michael Scott saisit alors cette opportunité pour faire une installation de peintures explorant le concept d’originalité et l’effet d’optique intense. Le concept choisi pour réaliser ce travail est de trouver la raison la plus petite de créer une nouvelle œuvre : ainsi l’artiste modifie la largeur des lignes de chaque peinture de 1%. Michael Scott multiplie les paramètres de recherche de travail et participe à différentes expositions dont une organisée par l’artiste anglais Damien Hirst. En 1993, il crée les « distance paintings », des peintures de lignes noires et blanches dont la longueur totale atteint un quart de mile ou un tiers de kilomètres. Ces œuvres sont exposées en Floride (Jason Rubell gallery) et au Japon (Akira Ikeda gallery). A partir de 1994, Michael Scott s’intéresse au Surréalisme et au Psychédélique. 
Il réalise plusieurs peintures plus figuratives dont les « candyland paintings » et commence à travailler la couleur. Dans les années 2000, il réalise des peintures de taille beaucoup plus importante et intègre la notion de répétition dans son travail. Il adopte une approche plus « humaine » de son art. Ses nouvelles peintures laissent une place à l’aléatoire et à la contemplation. Elles sont l’enregistrement d’un événement – celle d’une pratique intuitive dont le résultat intègre les hésitations, les changements et les accidents inhérents au processus de création.
Depuis 2009, Michael Scott continue à travailler et à développer son expérience de l’art. Pour une exposition à la Gering & Lopez Gallery à New York il présente des « line paintings » de couleurs. De part la taille de l’espace et de ses œuvres, il intitule son
installation « and then he tried to swallow the world ». Pour cette exposition rétrospective, la Galerie Laurent Strouk présentera à la fois son travail sur les combinaisons de couleurs, comme sur l’opticalité des tableaux noir et blanc ou les effets de matières dans les peintures à l’encaustique. Michael Scott a été exposé à de nombreuses reprises avec notamment, Steve DiBenedetto, Olivier Mosset, Matthew McCaslin et Steven Parrino, avec qui il partage des affinités artistiques. Son travail a été montré par les galeries : Tony Shafrazi (New York), Sandra Gering (New York), Art & Public (Pierre Huber, Genève), Jason Rubell (Floride), Triple V (Paris) et Akira Ikeda (Japon). Ses œuvres sont conservées par plusieurs collections publiques françaises (Le Consortium, FNAC, FRAC Nord Pas de Calais), elles ont été montrées à la Kunsthalle de Bern (2012), au CAPC à Bordeaux (2011), ou au Magasin à Grenoble (2009), enfin au Grand Palais à Paris dans le cadre de l’exposition Dynamo (2013).
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